lundi 7 août 2017

LES AMERINDIENS - Alberta - Canada

Les Amérindiens familiers des Rocheuses, les sillonaient et les traversaient de bout en bout. Ils étaient les seuls habitants avant la colonisation européenne. Aujourd'hui, bien moins nombreux, ils habitent dans des réserves ou hors des réserves. Personnellement, je ne m'étais jamais préoccupée de savoir à quoi ressemble une réserve, j'imaginais une espèce d'enclos ou un ghetto ou autre, en tout cas quelque chose de fermé. En fait, il y a plusieurs réserves au Canada, ce sont des immenses surfaces, peu habitées aux abords, la vie se passe à l'intérieur où je ne me suis pas rendue. Quand on passe devant, on voit des forêts à n'en plus finir. Elles sont souvent coupées par une route qui mène ici ou là. Elles portent des noms indiens et leur emplacement a un lien avec l'histoire de ces peuples. On sait qu'on est dans une réserve car l'entretien des routes et les habitations rares en bordure sont un indice ; ce sont les Amérindiens qui gèrent le fonctionnement de leurs réserves. Par ailleurs, j'ai toujours entendu dire que les Amérindiens sont parqués dans ces réserves et que beaucoup sont des loques gangrenées par l'alccol qu'ils ne supportent pas. Il est vrai qu'en dehors de ces réserves, il m'est arrivé de voir des Amérindiens soûls, jeunes aussi. Leurs réserves étant accessibles et les lieux où l'on peut boire de l'alcool au Canada, contrôlés (on ne peut pas boire et fumer à l'extérieur d'un bar ou d'un restaurant par exemple), les Canadiens se rendent dans les réserves pour boire car il n'y a aucune interdiction.



RESERVE AMERINDIENS

LES PREMIERES NATIONS AU CANADA

LES PREMIERES NATIONS.

Il faut savoir que les Premières Nations (anglais : First Nations) sont les peuples autochtones canadiens qui ne sont ni des Inuits ni des Métis. On utilise encore les termes Indiens ou Amérindiens.
Avant l'arrivée des Européens, les Premières Nations habitant sur le territoire actuel du Canada étaient en mesure de répondre à l'ensemble de leurs besoins matériels et spirituels à l'aide des ressources de la nature environnante. Par conséquent, dans le but d'étudier les cultures traditionnelles des Premières Nations du Canada, des historiens ont pris soin de les grouper selon les six principales régions géographiques du pays tel qu'il existe aujourd'hui. Au sein de ces groupes, les Premières Nations partageaient une culture très similaire, qui avait été formée à partir d'un environnement commun.
Parmi ces six groupes, on comptait : les Premières Nations des régions boisées, qui occupaient la dense forêt boréale de l'est du pays; les Premières Nations iroquoises, habitant à l'extrême sud, sur des terres fertiles propices à la culture du maïs, des haricots et des courges; les Premières Nations des Plaines, situées dans les Prairies; les Premières Nations du Plateau, dont le territoire allait des espaces semi-désertiques au sud jusqu'aux hautes montagnes et aux denses forêts au nord; les Premières Nations de la côte du Pacifique, qui avaient accès aux abondantes ressources en saumon et en fruits de mer pour se nourrir et aux gigantesques cèdres rouges pour construire leurs habitations; et les Premières Nations des bassins des fleuves Mackenzie et Yukon, dont l'environnement hostile était composé de forêts sombres, de terres arides et d'une formation marécageuse appelée « muskeg » (https://www.aadnc-aandc.gc.ca/fra/1307460755710/1307460872523#chp1)

Les peuples et les langues autochtones.

Le Canada compte au moins 65 ethnies autochtones et probablement plus de langues. Cependant, les autochtones ne parlent pas tous leurs langues ancestrales, même s'ils sont apparentés à une ethnie particulière. Ainsi, en 1996, quelque 67,8 % des autochtones parlaient l'anglais comme langue maternelle et 5,8 %, le français (soit 45 955 autochtones «francophones»). Le Canada ne compte que 15 165 personnes de langue maternelle autochtone, qui ne connaissent ni l'anglais ni le français, soit 8,1 % de tous les locuteurs d'une langue maternelle autochtone, mais 187 670 locuteurs parlent à la fois une langue autochtone et l'une des langues officielles, généralement l'anglais. Les autochtones dits «francophones» habitaient surtout le Québec (28 480), l'Ontario (6610), le Manitoba (5110), la Colombie-Britannique (1580), la Saskatchewan (1265) et le Nouveau-Brunswick (1015). Quant aux locuteurs de l'anglais, ils sont répartis dans toutes les provinces.
Parmi la population autochtone, le quart (207 000) a déclaré avoir une langue autochtone comme langue maternelle, un nombre plus important de personnes (234 000) affirme être capable de parler une langue autochtone. Selon Statistique Canada, cela signifie qu'un nombre relativement important de locuteurs a appris une langue autochtone à un âge plus avancé. Cependant, seulement 15 % de la population autochtone (120 000) a déclaré qu'elle parlait une langue autochtone à la maison. Il apparaît que la connaissance d'une langue autochtone est plus répandue chez les personnes âgées de 55 ans et plus. Notons aussi que les Inuits semblent les plus aptes à parler leur langue maternelle, puisque les trois quarts d'entre eux ont déclaré pouvoir soutenir une conversation dans leur langue.

Les langues autochtones.

Les langues autochtones figurent parmi les plus vieilles langues du monde : plusieurs d'entre elles datent de plusieurs milliers d'années. Ce sont donc des langues beaucoup plus âgées que l'anglais ou le français. Selon la classification du linguiste comparatiste américain Joseph Greenberg, les langues autochtones seraient issues de trois langues originelles, appelées des «protolangues»: l'esquimo-aléoute, l'eurasiatique et le déné-caucasien.
Au Canada, après la dernière grande glaciation, les communautés autochtones auraient commencé à conquérir progressivement l'espace géographique et à adopter ces nouveaux territoires. Avec le temps, chacune des communautés aurait développé une langue propre issue des protolangues et basée sur l'intégration de nouveaux mots, ceux-ci étant inspirés par divers facteurs tels que la géographie, l'environnement immédiat, le climat, la faune et la flore locale, etc. Après quelques siècles de ce régime, de nouvelles langues seraient nées, tout en conservant des liens de parenté indéniables.

Le nombre des langues.

Il n'est pas aisé de connaître le nombre exact des langues autochtones au Canada, et ce, pour plusieurs raisons. Beaucoup d'autochtones ont l'anglais ou le français comme langue maternelle, d'autres parlent à la fois une langue autochtone et une langue officielle, d'autres n'ont qu'une connaissance passive de leur langue ancestrale, alors que certaines petites langues sont en voie d'extinction ou le sont déjà. De plus, un certain nombre d'autochtones ne participe pas aux recensements fédéraux, sans compter que les variétés dialectales compliquent grandement la classification.
Selon les sources, on compte entre 56 et 70 langues autochtones dans le pays. L'organisation non gouvernementale américaine Ethnologue, du Summer Institute of Linguistics basé à Dallas, dénombre 63 langues pour le Canada. (https://salic.uottawa.ca/?q=autochtones_peuples_langues)

Contexte

En 2006, on dénombrait 1 172 790 Autochtones au Canada, ceux-ci constituant 3,8 % de l'ensemble de la population canadienne.
Au total, 188 365 Autochtones vivaient en Alberta, ce qui représentait 6 % de la population de la province.
La population autochtone de la RMR de Calgary comptait 26 575 Autochtones, ce qui la classait deuxième en importance parmi les villes de l'Alberta en 2006, tout juste après Edmonton qui en comptait 52 105, soit presque le double de la population autochtone de Calgary. La région métropolitaine de recensement d'Edmonton arrivait également au deuxième au rang de toutes les villes canadiennes, classant du même coup Calgary au cinquième rang.
En 2006, 2 % de l'ensemble de la population de Calgary était autochtone. En comparaison, plusieurs petits centres urbains de l'Alberta affichaient des proportions plus élevées d'Autochtones. La population de Wood Buffalo comptait 6 470 Autochtones, et celle de Westaskiwin, 1 335. Ces deux villes affichaient chacune les plus grandes proportions d'Autochtones, soit 12 %, parmi toutes les villes de l'Alberta. Grande Prairie suivait avec 6 300 Autochtones, ce qui représentait 9 % de la population. Les Autochtones de Cold Lake, au nombre de 1 040, constituaient également 9 % de la population. Les Autochtones d'Edmonton représentaient 5 % de l'ensemble de la population de cette ville.
De 2001 à 2006, la population autochtone de Calgary s'est accrue de 26 %, passant de 21 035 à 26 575 personnes. La population métisse de Calgary a augmenté de 40 % au cours de cette période, tandis que la population inuite a enregistré une hausse de 31 %, et celle des Premières Nations, de 15 %.

Les Métis constituent le groupe autochtone le plus important à Calgary.

En 2006, 14 770 personnes vivant à Calgary ont indiqué être métisses, ce qui représentait un peu plus que la moitié (56 %) de la population autochtone de la RMR. En outre, 10 875 répondants ont déclaré être membres des Premières Nations, et 250, être Inuits3. Les membres des Premières Nations constituaient 41 % de la population autochtone, tandis que les Inuits représentaient 1 %. Un autre 3 % ont déclaré appartenir à plus d'un groupe autochtone4.
Parmi les répondants qui ont déclaré être membres des Premières Nations en 2006, 7 sur 10 (70 %) ont affirmé être des Indiens des traités ou des Indiens inscrits selon la définition de la Loi sur les Indiens du Canada.
(http://www.statcan.gc.ca/pub/89-638-x/2010003/article/11076-fra.htm)

Colonisation

Avant la création de l'Alberta (1905) et avant l'arrivée des Blancs, la région était occupée par les Amérindiens. Les Français furent les premiers Européens dans cette région du Nord-Ouest où, en 1731, ils établirent des communautés sur les cours d'eau et les postes de traite. En 1752, les Français construisirent le fort de La Jonquière, désigné ainsi en l'honneur du gouverneur de la Nouvelle-France (de 1749 à 1752), Jacques-Pierre de Taffanel de la Jonquière. Ce fort aurait été construit le long de la rivière Bow, près de l'actuelle ville de Calgary; c'était l'un des plus éloignés de Québec, avec le fort La Biche et le fort de la Corne. Le fort de La Jonquière fut abandonné lors que la Conquête britannique, vers 1760. Le français fut donc la première langue européenne parlée dans cette région (Alberta), comme dans tout l'Ouest canadien.
http://www.axl.cefan.ulaval.ca/amnord/alberta.htm



Avant la colonisation de la région de Calgary par les Européens, la région faisait partie du domaine du peuple des Pieds-Noirs, dont la présence remonte à au moins 11 000 ans. Les Français furent les premiers européens à explorer la région. Ils construisirent le Fort La Jonquière dont la localisation exacte demeure incertaine 5 en 1751 (ou 1754 selon certaines sources), près de l'actuelle Calgary, le long de la rivière Bow. En 1787, le cartographe David Thompson hiverne avec une bande de Peigans qui campent le long de la rivière Bow. En 1873, John Glenn est le premier européen anglophone à s'installer dans la région6.
L'endroit devient un poste de la Police montée du Nord-Ouest (aujourd'hui la GRC). Le détachement de la police montée avait pour tâche de protéger les plaines de l'ouest des marchands de whisky en provenance des États-Unis. D'abord appelée Fort Brisebois, en l'honneur de l'officier Ephrem Brisebois de la police montée, ancien combattant volontaire canadien de la Guerre de Sécession(dans les rangs de l'Union) et ancien membre du bataillon canadien des zouaves pontificaux7, la ville est renommée Fort Calgary en 1876 à cause de la vive hostilité du colonel Macleod, son supérieur hiérarchique. James Macleod propose aux autorités de donner à la ville le nom d'une plage sur l'île de Mull en Écosse (Cala-ghearraidh), ce qui est accepté. Lorsque le Chemin de fer Canadien Pacifique s'étend jusqu'à la région et qu'une station de train est construite, Calgary commence à devenir un important centre commercial et agricole. Aujourd'hui, le siège social du Canadien Pacifique se trouve à Calgary.
Calgary acquiert officiellement le statut de municipalité en 1884 et élit son premier maire, George Murdoch. En 1894, Calgary devient la première ville de ce qui était alors les Territoires du Nord-Ouest. 
La colonisation européenne a été un évènement central et dramatique pour les différents peuples amérindiens. Réduits en esclavage, massacrés, chassés de leurs territoires, victimes d'épidémies apportées par les colons, ces peuples furent également tragiquement confrontés à la disparition de leur organisation sociale traditionnelle et de leur mode de vie, et à la transformation par les colons des paysages, de l'occupation des sols, de l'architecture urbaine ou rurale dont ils étaient les concepteurs et qui traduisaient le génie propre des civilisations précolombiennes. Les effectifs de leur population ne cessèrent de diminuer depuis le xve siècle, et de nombreux peuples disparurent entièrement, et avec eux leur langue et leur culture. 
Depuis 1968, les Amérindiens revendiquent leur identité (indépendance, propres langues...), et interviennent de plus en plus souvent pour défendre l'environnement des petits territoires qui leur ont été laissés au terme de la conquête. 
(wikipedia, https://fr.wikipedia.org/wiki/Calgary; http://www.peuplesamerindiens.com/pages/amerindiens-du-canada/confederation-des-pieds-noirs.html )

LES RESERVES.

Les réserves indiennes de l'Alberta furent établies par une série de traités : 67 et 8 (en). En vertu des Actes de l'Amérique du Nord britannique, l'autorité législative sur les réserves indiennes relève exclusivement du gouvernement fédéral, en particulier, du ministère des Affaires autochtones et Développement du Nord Canada. L'administration locale est gérée par des gouvernements autochtones locaux.
En plus des réserves indiennes, Affaires autochtones et Développement du Nord Canada reconnaît six établissements indiens en Alberta. 

 En Alberta on retrouve :
  • 45 Premières Nations vivant dans trois secteurs visés par un traité
  • 140 réserves
  • environ 812 771 hectares de terres de réserve
Les langues de Premières Nations les plus couramment parlées sont les suivantes : blackfoot, cri, chipewyan, déné, sarcee et stoney (nakota sioux), (https://www.aadnc-aandc.gc.ca/ )
L'ensemble des réserves indiennes de l'Alberta couvre une superficie totale de 6 566,69 km2 et leur superficie individuelle varie de 4,41 km2à 1 435,29 km2. 
Les premières nations ont vécu à travers le Canada depuis des milliers d'années. Il y a plus de 600 Premières nations distinctes parlant plus de 55 langues différentes. Ces nations ont des cultures et des croyances spirituelles distinctes. (https://aboriginalcanada.ca)
Sur plus d'un million de personnes qui se définissent comme autochtones au Canada, 64 % font partie des Premières Nations. Ils se répartissent en 50 nations ou groupes linguistiques et 617 communautés. La majorité des membres des Premières Nations vivent en milieu urbain et non plus en réserve. (Wikipedia) 
Les réserves au Canada, parfois appelées les réserves des Indiens ou des Premières Nations, sont des territoires créés par suite des traités, des règlements de revendications territoriales et d’autres ententes qui doivent servir les besoins des Indiens inscrits, autrement dit Indiens de plein droit. En 2011, on compte 360 620 personnes vivant dans les réserves, dont 324 780 affirment une identité autochtone. Les réserves sont régies par la Loi sur les Indiens. Mais ce sont les conseils de bande et le ministre des Affaires autochtones et du Nord canadien qui ont le pouvoir d’accorder de droit de résidence dans les réserves. Selon la Loi sur les Indiens, les réserves servant de résidences sont désignées sous le nom des bandes indiennes. Plusieurs réserves ou bandes sont maintenant appelées les Premières Nations. Bien que les réserves puissent servir de foyer physique et spirituel pour les peuples autochtones, elles sont en même temps les représentations tangibles de l’autorité coloniale. En d’autres termes, les réserves occupent une place centrale dans l’action activiste sur les questions touchant les revendications territoriales, la gestion des ressources, l’appropriation culturelle, les conditions socio-économiques, l’autonomie des Premières Nations, leur autodétermination et la préservation de leur culture.
Réserves démographiques et emplacements.
Le système de réserves tel que régi par la Loi sur les Indiens se rapporte aux bandes et aux peuples des Premières Nations, qui d’après le contexte juridique sont appelées Indiens. En général, les Inuits et les Métis ne vivent pas dans les réserves, mais plusieurs d’entre eux habitent dans des communautés qui sont régies par des revendications territoriales ou des accords d’autonomie gouvernementale (voir les établissements Métis).
En vertu de la Loi sur les Indiens, une « réserve indienne » est une terre détenue par la Couronne « pour l’usage et le bénéfice des bandes respectives » selon les traités ou autres accords. Plusieurs Premières Nations (bandes indiennes) possèdent plusieurs portions différentes d’une terre comme réserve. Seuls les Indiens inscrits, c’est-à-dire, ceux qui ont le statut juridique peuvent avoir leur propre terre sur une réserve, mais cette propriété demeure à la discrétion du ministre des Affaires autochtones et du développement du Nord canadien, et n’implique pas la possession légale complète. Les certificats de possession, souvent appelés CP, confèrent la « propriété » des terres de réserve à leurs titulaires, mais ils n’ont pas le statut juridique des actes. En outre, toutes les bandes n’ont pas de réserves. La Première Nation de Caldwell en Ontario n’en a pas, il en est de même pour plusieurs bandes de Terre-Neuve. 
Un grand nombre de communautés préfèrent le terme Première Nation plutôt que bande comme référence, toutefois, bande est le terme utilisé par le gouvernement fédéral pour décrire « un groupe d’Indiens » dans une communauté, vivant dans une ou plusieurs réserves. En 1982, on dénombre 577 bandes au Canada. En 2011, le nombre augmente progressivement à 617, représentant plus de 50 nations. La majorité des bandes du Canada comptent moins de 1 000 membres ; en 2013, l’Assemblée des Premières Nations rapporte plus de 900 000 membres vivant aussi bien dans les réserves qu’à l’extérieur, ce qui représente 634 réserves des Premières Nations.
Les habitants des réserves sont normalement des membres de la bande de l’endroit où ils résident. Quoique ceux qui ont le titre d’Indien inscrit deviennent automatiquement membres en vertu de leur statut, ceux qui ne le sont pas peuvent être membres d’une bande si le conseil de bande approuve leur adhésion. Selon l’Enquête nationale auprès des ménages de 2011, qui exclut les données à partir des réserves ou établissements partiellement dénombrés, 360 620 personnes vivent dans les réserves au Canada. De ce nombre, 324 780 réclament une forme d’identité autochtone et 320 030 revendiquant l’identité des Premières Nations. En outre, 97,3 % des personnes résidant dans les réserves possèdent le statut d’Indien inscrit. Sur les 697 510 Autochtones au Canada avec le titre d’Indien inscrit, 45,3 % demeurent dans les réserves. La définition du recensement de « la réserve » comprend les réserves indiennes, les établissements indiens (à l’exception de 5 établissements du Yukon), les districts sous administration indienne, terres réservées aux Cris, terres réservées aux Naskapis, les terres nisga’as et le village de Sandy Bay, SK. (http://www.encyclopediecanadienne.ca/fr/article/reserves-2/)


SITES :

https://www.aadnc-aandc.gc.ca/fra/1307460755710/1307460872523#chp1
https://salic.uottawa.ca/?q=autochtones_peuples_langues
http://www.statcan.gc.ca/pub/89-638-x/2010003/article/11076-fra.htm
https://www.aadnc-aandc.gc.ca
http://www.bac-lac.gc.ca/fra/decouvrez/patrimoine-autochtone/Pages/introduction.aspx
http://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/stoneys-nakodas/
http://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/sarsis/
http://www.bac-lac.gc.ca/fra/decouvrez/patrimoine-autochtone/premieres-nations/reserves-indiennes/Pages/reserves-indiennes-ouest-canada.aspx
http://www.encyclopediecanadienne.ca/fr/article/reserves-2/


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